Harfang et De la Reine ce soir au Sous-Bois

Fleurons de la scène musicale indépendante de la Vieille Capitale, les groupes Harfang et De la Reine rempliront ce soir le Sous-Bois d’ambiances planantes. Avec Odile Marmet Rochefort, chanteuse de De la Reine, et Alexis Taillon-Pellerin, bassiste d’Harfang, nous avons discuté de l’effervescence de la scène de Québec et de la soirée à laquelle on peut s’attendre ce vendredi.

De la reine. Photo: Courtoisie

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10 ans de compassion pour Clowns thérapeutiques saguenay

L’organisme communautaire Clowns thérapeutiques Saguenay (CTS) célèbre ses dix ans. Dix années d’une approche bien particulière au sein du système de santé. Fondé en 2007 par les comédiennes professionnelles Moïra Scheffer-Pineault et Josée Gagnon, l’organisme ne compte plus les interventions qui ont fait une différence dans la vie de personnes malades ou en fin de vie et de leur entourage. En compagnie de Josée Gagnon, nous avons tenté de dresser un bilan de cette première décennie d’existence.

Madame Paquadôs (la comédienne Mélanie Potvin) à l’oeuvre. Photo: Vicky Boutin

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La parole aux femmes noires (?)

Dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs (MHN), l’Association des Africains du Saguenay-Lac-Saint-Jean (AASL) lance cette semaine la programmation régionale de l’événement. Projections, prises de paroles et remises de prix sont au menu d’une édition dont le thème sera  Femmes noires et leadership social.

Viola Desmond. Photo: Courtoisie

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L’humour pour une bonne cause

Samedi dernier, j’ai eu la chance d’aller voir un spectacle d’humour haut en couleur en famille. Ce spectacle était présenté à la salle Michel-Côté d’Alma. C’était fort agréable et c’était pour une bonne cause. Celle de ramasser des sous pour le groupe de Judo Seiko Lac-Saint-Jean.

Par Andrea Le Sieur

Katherine Levac a impressionné notre critique. Photo: Marianne Plaisance / Facebook

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Festival Paradoks : l’art émergent à l’UQAC

La quinzième édition du festival des finissants du Baccalauréat interdisciplinaire en arts (BIA), intitulée Paradoks, prend l’affiche ce 15 février. Cette vitrine sur les travaux des étudiant.es représente l’une des ultimes étapes de cette formation souvent méconnue au sein de l’université. Plusieurs disciplines artistiques seront au menu d’une programmation 100% gratuite et présentée sur le campus.

Neuf finissant.es composeront cette édition du festival

Cinéma-vidéo, théâtre, arts visuels et numériques ; neuf finissant.es explorent ces formes créatives. Paradoks présente l’aboutissement de démarches artistiques élaborées au cours des dernières années. Le festival compose un portrait de l’art actuel émergent au Saguenay, sous l’égide particulière du BIA, c’est-à-dire des pratiques artistiques pénétrées par d’autres langages créatifs. Finissant du profil cinéma-vidéo, Gaëtan Reine explique :

« J’ai exploré l’interdisciplinarité et, en tant que cinéaste, je trouve que ça me sert beaucoup. Ça me permet de comprendre différents aspects nécessaires à faire un bon film. C’est l’exploration qui m’a amené ici (à l’UQAC), la possibilité de pouvoir m’exprimer différemment qu’avec une caméra. Je n’aurais pas pu me trouver dans ces expressions-là si je n’étais pas venu à Chicoutimi en tant que cinéaste. »

Notre entrevue avec Sara Letourneau et Gaëtan Reine

Elle-même diplômée du BIA, l’artiste multidisciplinaire et porte-parole de l’événement Sara Letourneau est bien placée pour confirmer cette richesse propre au cursus.

« C’est une formation qui met en contact avec plein d’artistes de toutes les disciplines. Le bac crée des artistes complets. Ça prend ça pour survivre dans le milieu de l’art. Par exemple, toute la dimension d’organisation du festival, c’est super important. Les gens pensent que les artistes ne font rien, qu’ils passent leur vie dans leur sous-sol à créer comme des artistes maudits. Mais ce n’est pas vrai ! Pour fonctionner dans les arts, il faut travailler extrêmement fort et être capable de faire plusieurs choses. »

L’artiste multidisciplinaire et diplômée du BIA Sara Letourneau est la porte-parole de l’événement. Photo: Courtoisie

Paradoks, une thématique choisie par les finissant.es, évoque la diversité des œuvres et des approches ainsi que les contradictions et contrastes qui peuvent traverser un tel ensemble de créations.

Programmation

L’exposition des œuvres numériques et visuelles fera l’objet d’un vernissage le mercredi 15 février à l’Oeuvre de l’Autre, la galerie universitaire située dans le pavillon des arts. On y découvrira les œuvres de Yan Guillemette (sculpture), de Madyson Menier (arts visuels) et de Samantha Rousseau-Ouellet et Justine Tremblay-Maltais (installations). Cette exposition sera à l’affiche jusqu’au 2 mars.

Juste avant le vernissage, une première projection des films aura lieu à partir de 17h. Les œuvres d’Émilie Bouchard, Gaëtan Reine et Alexandre Simard composeront ce programme qui sera répété le 25 février à 19h à l’auditorium P0-5000.

Hilarion, un documentaire de Gaëtan Reine. Photo: Gaëtan Reine

Enfin, deux œuvres théâtrales complètent la programmation de Paradoks. Érika Dumas-Tremblay proposera une relecture d’un extrait du texte Le Passé antérieur de Michel Tremblay (les 15 et 16 février), alors que Charles Buckell-Robertson présentera Muliats. Cette pièce, issue d’un travail de création collective, rassemblera des comédiens autochtones et allochtones. Des représentations seront données les 23, 24 et 25 février, toujours au Pavillon des arts.

Par ailleurs, Sara Letourneau parlera de son parcours en tant qu’artiste diplômée du BIA lors d’une conférence ouverte au public prévue le 20 février.

À quelques pas de la découverte

Deux portes et une passerelle de quelques mètres séparent le Pavillon des arts du Pavillon principal. Un petit obstacle physique trop souvent insurmontable psychologiquement. Paradoks est l’occasion idéale pour faire le saut de ce côté de l’université. Toutes les activités sont gratuites, et les finissant.es ont faim de montrer leur travail et de voir leurs œuvres rencontrer leur public. Tout le monde sera donc heureux de vous recevoir de l’autre côté de la passerelle. À l’occasion de Paradoks, osez franchir la distance qui sépare le mystérieux Pavillon des arts du reste de l’UQAC !

Page facebook de Paradoks