//Course à la direction du PQ – Alexandre Cloutier est prêt

Course à la direction du PQ – Alexandre Cloutier est prêt

586904-alexandre-cloutierweAu lendemain du lancement de sa campagne pour la course à la direction du Parti Québécois (PQ), Alexandre Cloutier a accordé une entrevue à l’équipe CEUC.

Suite à cette annonce, le député de Lac St-Jean se sent fébrile, confiant et plein d’énergie pour relever le défi important qui l’attend. « Celui de présenter aux Québécois un nouveau PQ, un parti qui aura su faire les changements et les virages nécessaires. Qui aura su faire les débats d’idées pour nous permettre, en bas de course, d’avoir vraiment un parti qui est plus moderne, plus ouvert sur le monde et qui aura fait les bons choix pour que les Québécois se reconnaissent davantage en nous » a commencé M. Cloutier.

Le député croit pouvoir apporter des idées nouvelles au PQ. Entre autres avec sa nouvelle approche sur la souveraineté. Son plan étant que le projet ne soit pas juste porté par les acteurs politiques, mais que ça devienne davantage un projet qui est porté par la population. « Ce que je souhaite, c’est de réussir à créer un mouvement populaire à partir de réponses concrètes dans la vie des gens », a ajouté le député de Lac St-Jean. En effet, ce que les gens veulent savoir, c’est qu’est-ce que ça va changer concrètement dans leur vie d’avoir un pays. Quels changements ça va apporter pour notre économie ou pour les régions, qu’est-ce que ça va donner de plus aux familles québécoises?

L’homme politique souhaite qu’une fois le projet clairement défini au courant des quatre prochaines années, de le soumettre au Québec et d’ouvrir un registre national. « Pour gagner le prochain référendum, on a besoin d’un million de personnes qui votent en faveur du projet », a-t-il ajouté. Le PQ a besoin de ce million de citoyens pour appuyer le projet, mais ensuite, c’est plus de trois millions de personnes qui devront être en faveur pour gagner le référendum.

Cloutier croit que ce qui a causé la défaite du PQ aux dernières élections, c’est que certaines propositions ont divisé davantage la population que l’unir. « Je pense qu’on est allé trop loin sur la charte des valeurs. […] bien qu’il y ait un vrai problème au Québec, celui des accommodements raisonnables, qui n’est d’ailleurs toujours pas réglé, nous ce qu’on souhaite, c’est vraiment qu’il y ait une intervention législative pour qu’on puisse une fois pour toutes mettre sa dernière nous » a-t-il insisté.

Finalement, le député de Lac St-Jean croit que le PQ peut changer, il va lui-même y travailler. Il proposera de nouvelles idées et tentera de convaincre les militants. À ce stade-ci de la course, il est confiant et a espoir qu’il pourra changer les choses.

Audrey-Anne Maltais – Rédactrice web – CEUC