//Collecte de sang d’Héma-Québec à l’UQAC

Collecte de sang d’Héma-Québec à l’UQAC

Les 25 et 26 janvier 2016, la communauté universitaire est invitée à donner du sang. La collecte de sang se déroulera à l’UQAC, au centre social. Puis, Madame Fortin explique la procédure pour donner du sang. Les donneurs se présentent à la collecte, et doivent remplir un questionnaire. Les donneurs doivent également présenter une pièce d’identité à l’infirmière à l’accueil. Ensuite, l’infirmière s’assure que le donneur est en bonne santé en prenant sa pression et sa température, et s’assure que le pouls est bon. Finalement, le donneur doit passer un test pour savoir si son taux de fer est bon. Quand ces procédures sont terminées, le donneur peut faire un don de sang.

Sylvie Fortin, conseillère en organisation de collectes chez Héma-Québec, a profitée de l’occasion pour démystifier le don du sang lors d’une entrevue avec Vincent Côté sur CEUCRadio. Sylvie Fortin est la responsable du territoire pour développer des collectes de sang. Elle doit également s’assurer d’aller chercher la participation dont l’organisme a besoin. De plus, elle s’assure de maximiser les territoires de la région, afin que tout le monde puisse faire un don de sang facilement.

La mission d’Héma-Québec est de fournir avec efficience des composants et des substituts sanguins. La liste de composants et de substituts comprend des tissus humains et une banque de lait maternelle. Héma-Québec se fait un devoir de collecter des composants et des substituts d’une qualité optimale suffisante pour la population québécoise.

Sylvie Fortin assure que tous les prélèvements se font de façon sécuritaire. Elle explique ensuite qu’Héma-Québec est né en 1998, suite à un scandale qui a éclaboussé la Croix-Rouge. À l’époque, des gens furent infectés par l’hépatite. La priorité d’Héma-Québec est de s’assurer de la qualité du produit pour le donneur et le receveur. Madame Fortin mentionne que la confiance de la population fut difficile à gagner, et que c’est tout à fait normal, suite au scandale de la Croix-Rouge. Au bout de dix ans, l’équipe d’Héma-Québec a pu se faire une place, mais aujourd’hui, la population québécoise fait tout à fait confiance à l’organisme.

Jusqu’à présent, environ 80 000 personnes par année  profitent des composants sanguins. Les professionnels(le)s d’Héma-Québec ne transfusent plus les poches de sang comme avant. Les composants sanguins prélevés peuvent être utilisés pour des chirurgies, ou bien pour des accidentés qui ont perdus beaucoup de sang. Les composants sanguins sont également utilisés pour soigner des hémorragies, ou bien des maladies de sang comme la leucémie.

Madame Fortin poursuit en mentionnant que la première raison pour laquelle les gens ne donnent pas, c’est qu’ils ont un peu peur. Sur une possibilité de 71% de la population qui pourrait donner, seulement 3% de la population accepte de faire des dons à Héma-Québec. Selon Madame Fortin, les gens ont surtout peur car ils ne savent pas à quoi s’attendre. Mais la conseillère en organisation des collectes rassure en expliquant qu’en tout temps durant le don, c’est le donneur qui décide. Le donneur peut décider de ne pas faire de don de sang, même s’il est sur le point de le faire. Il peut changer d’idée avant d’entamer les dernières procédures de transfusion. L’important pour Héma-Québec, c’est de donner un excellent service au donneur. Aussi, les techniciens et techniciennes, ainsi que les infirmiers et infirmières, accompagnent le donneur pendant tout le processus, afin que le donneur soit toujours à l’aise.