LA NOIRCEUR DE LA CHAMBRE

Même dans la noirceur de la chambre, je baissais les yeux, plongeais mon visage dans le creux de ton épaule, dans l’oreiller; je ne voulais pas croiser ton regard, peut-être pas peur d’y lire mille accusations, peut-être par peur qu’il me renvoie à moi-même

À corps ouverts,

les yeux fermés.

Catherine Fortin (études littéraires françaises, UQAC)