MARATHON DE SKI DE FOND

Sophie Drolet, finissante au baccalauréat en intervention plein air, m’a expliquée dernièrement que les finissant(e)s du baccalauréat plein air de l’UQAC proposent, pour une troisième année consécutive, un ski-O-thon. Le but de l’événement est de financer une expédition de 21 jours en Islande, expédition prévue au mois de septembre 2016. Ce périple est leur projet de fin de BAC.

L’événement, qui se déroulera le samedi 20 février et le dimanche 21 février, est l’une des activités de financement planifiée par la cohorte 2015-21016 au cours des prochains mois. Ce marathon de ski à relais, qui durera 24 heures (de midi le 20 février, à midi le 21 février), se déroulera au parc de la Rivière-du-Moulin.

Cette année, la cohorte 2015-2016 a décidée d’inclure davantage la population saguenéenne à leur événement. La population est donc invitée à rejoindre les étudiant(e)s le dimanche matin, à partir de 9 heures. Les gens sur place pourront skier, et pourront aussi visiter les différents kiosques présents lors de l’événement. VO2 proposera un atelier de fartage, et Chlorophylle aura également un kiosque sur les lieux. De plus, il y aura de l’animation pour divertir les gens de tous âges.

Les étudiant(e)s en intervention plein air accepteront les dons sur place, mais il est déjà possible de donner de l’argent pour leur périple de 21 jours en Islande par le biais du site Web suivant : https://fundo.ca/fr/projects/502. Pour chaque cinq dollars qui sera donné, un kilomètre en ski de fond sera parcouru.

Pour la cohorte 2015-2016, ce sera également l’occasion de rencontrer la population du Saguenay. Ce genre de rencontre permet souvent d’en apprendre davantage sur le département en intervention plein air. Par exemple, le baccalauréat n’est pas seulement dirigé vers le côté athlétique ; pendant leur parcours universitaire, les étudiant(e)s en intervention plein air apprennent à développer leurs compétences théoriques. Ils et elles apprennent à gérer des projets, en plus d’avoir des cours théoriques en leadership. Sophie poursuit en me disant que le côté théorique apparaît peut-être moins souvent quand il est question du BAC en plein air, car les étudiant(e)s de ce département ont souvent une image de sportifs et sportives. Mais le baccalauréat en plein air offre un horaire très chargé ; Sophie discute avec moi de l’organisation d’une expédition, et la planification d’un tel projet demande plusieurs mois de préparation. Il faut penser à la logistique, au transport, à la nourriture.

Pour en revenir au ski-O-thon, les finissant(e)s du baccalauréat en plein air ont également deux autres campagnes de financement au cours de leur dernière année de BAC : la Décalade (l’année dernière, les étudiant(e)s en plein-air avaient escaladé la façade extérieure du Pavillon des Humanités) qui se déroulera vers la fin du mois de mars, et aussi un rallye-motoneige, événement qui se déroulera le 12 mars 2016. À chaque année, les finissant(e)s en plein air organisent ces campagnes de financement, afin de les aider dans la planification de leur projet de fin de BAC.

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