//Top 8 des bonnes raisons de prendre du café

Top 8 des bonnes raisons de prendre du café

En commençant vos études, vous vous étiez promis de vous en tenir aux tisanes, à l’eau et aux saines habitudes de vie. Vous avez peut-être réussi. Ou vous avez échoué et vous êtes tombés, comme tant d’autres avant vous, dans la surconsommation de caféine. Nous savons tous les effets négatifs d’une consommation abusive de café et je ne tenterai pas de vous en faire part ici. Mais pour faire déculpabiliser tous les étudiants caféinomanes qui ont fait de leur cafetière leur meilleur ami, voici un palmarès non scientifique des huit bonnes (ou mauvaises) raisons de prendre du café lors de vos études universitaires.

Par Alexandra Rivard

Photo: Firesky studios.com / Unsplash.com
1. Se réchauffer.

L’hiver, il fait froid. Tenir un thermos de café chaud réchauffe les doigts gelés. Et si on vous reproche de boire votre huitième tasse de la journée, vous pouvez invoquer la nécessité de ne pas mourir d’hypothermie.

2. Se réveiller.

La raison ultime, celle qu’on utilise le plus fréquemment pour justifier notre dépendance. Soyons toutefois honnêtes : à un certain moment, le café ne suffit plus et une couverture, un bon lit et un oreiller auraient davantage d’effets sur notre manque de sommeil que ce breuvage énergétique (sauf qu’on peut difficilement les amener en cours).

3. Le délicieux goût aux arômes de noisettes grillées.

Le café, c’est bon. Surtout lorsque c’est le premier café du matin ou que vous l’attendez impatiemment depuis plusieurs heures. Du moins, c’est bon en théorie. Parce que parfois, selon l’endroit où vous l’avez acheté – ou à quel point vous étiez éveillé lorsque vous l’avez préparé chez vous – le goût peut s’apparenter à de l’eau aromatisée.

4. Se concentrer.

Après deux heures de cours ou de travail acharné sur votre mémoire, l’image d’une tasse fumante, chaude et réconfortante, s’impose rapidement à l’esprit. Transformer le rêve en réalité est la seule possibilité pour faire cesser cette obsession.

5. Rencontrer de nouvelles personnes aux machines à café.

Comme dans les romans et les séries, vous serez pris d’un soudain désir de conversation dès que vous approcherez du frigo où se trouvent les petits godets de lait et vous y ferez de merveilleuses rencontres qui transformeront votre vie. Vous échangerez pendant des heures sur le sens profond de l’existence entre un arabica et un expresso, avant de débattre sur la fameuse question : « sucre ou non, dans le café? »

6. Investir de l’argent dans quelque chose qui en vaut la peine.

Vos économies seront investies sainement, dans une boisson renouvelable aux trois heures, qui vous rendra au moins heureux dix minutes, ou du moins jusqu’à ce qu’elle refroidisse.

7. Prendre une pause.

En période de travail ou de recherches, votre cerveau est bombardé d’informations. Vous lever pour aller préparer votre Graal est parfois la petite pause dont il avait besoin… si vous n’oubliez pas de retourner travailler ensuite.

8. Survivre.

À vingt-trois heures, lorsque vous tenterez désespérément de terminer un devoir à remettre pour le lendemain – que vous aviez bien sûr commencé deux semaines plus tôt, en bon étudiant modèle – vous aurez besoin de cet allié fidèle. Et vous en aurez aussi besoin au réveil pour tenir bon toute la journée, après avoir dormi pendant trois heures.

La fin du trimestre approche et votre consommation de caféine augmentera probablement en même temps que votre nombre d’examens. Vous aurez alors le choix de céder à la tentation d’une huitième tasse de café ou de vous rabattre sur la tisane. Qu’importe vos raisons pour prendre beaucoup de café, bon courage pour cette fin de trimestre. Je lève ma tasse (vide) à votre santé et, sur ce, je vais la remplir, parce qu’une tasse de café vide, c’est triste.