//Trésors en pixel : Shovel Knight

Trésors en pixel : Shovel Knight

Cette semaine, pour ma chronique vidéoludique, j’ai décidé de vous parler du petit chef d’œuvre de Yatch club games : Shovel  Knight. Bien que je vous aie déjà brièvement parlé de l’un de ses DLC dans mon article 4 jeux géniaux de 2017, je crois que le jeu à part entière mérite amplement de faire le sujet de ma chronique.

Par Jessica Normandin

L’histoire, un prétexte pour partir à l’aventure

Shovel Knight est un jeu où l’on incarne Shovel Knight, un petit chevalier combattant à l’aide d’une pelle. Ce dernier désire sauver sa partenaire Shield knight aux prises avec l’Enchanteresse, une terrible sorcière qui menace le destin du royaume. Lors de son périple, Shovel knight devra terrasser l’Ordre des sans quartiers, un groupe formé de différents nobles corrompus par l’Enchanteresse et qui tenteront de s’opposer à lui.

Somme toute, il s’agit d’une histoire très simple, qui sert d’avantage de prétexte pour partir à l’aventure. Cela va évidemment de pair avec l’aspect rétro du jeu, reflétant bien l’époque où les histoires dans les jeux vidéo ne tenaient qu’à quelques lignes.

Du bon vieux rétro

Le gameplay de Shovel knight est similaire à celui d’un Mega man. Votre personnage évoluera dans divers niveaux de plateforme à défilement horizontal à la fin desquels il y aura un boss. Votre chevalier, au cours de son aventure, obtiendra différents pouvoirs disséminés dans les niveaux qui l’aideront dans sa progression.

Outre le gameplay et le déroulement des niveaux comparable à la série Mega man, on sent également, par le biais de la carte du monde, une inspiration directement hérité de Super Mario Bros 3. En effet, tout comme dans la troisième aventure de notre plombier moustachu, les niveaux sont sélectionnables via une carte du monde. Sur cette interface, il est possible, à l’occasion, de croiser la route d’un chevalier errant que l’on devra combattre, rappelant les rencontres avec les frères marteaux de Super Mario Bros 3.

En dehors des niveaux conventionnels, on trouve également quelques villages où l’on peut faire la rencontre de PNJ (personnages non-joueurs) qui aideront le joueur, entre autre, à améliorer son équipement et ses capacités. De plus, il y a également un manoir hanté qui réservera un défi de taille aux joueurs.

Des DLC solides

Avant de parler des DLC en soit, il est important de remettre en contexte la création du jeu. C’est en fait grâce à une campagne de sociofinancement (Kickstater) que Shovel Knight a pu voir le jour. Toutefois, avec l’engouement qu’il y a eu autour de leur projet, le studio de développement s’est vu recevoir une somme beaucoup plus importante que ce qu’il avait estimé au départ. De ce fait, afin de remercier leur communauté, les développeurs ont décidés d’utiliser ce surplus dans la création de trois extensions qui seraient offertes gratuitement à tous les possesseurs du jeu original. Chacune d’entre elle mettrait en vedette l’un des méchants de l’histoire.

Reprenant les mêmes niveaux que dans la campagne de Shovel  Knight, ceux-ci sont adaptés aux gameplay inédits que nous offrent les nouveaux personnages que l’on incarne. Ainsi, c’est une toute nouvelle approche de Shovel knight qui s’offre au joueur.

La première extension à avoir vu le jour fut Plague of Shadows sortie en septembre 2015. Se déroulant en parallèle de l’aventure principale, elle relate la quête de Plague Knight qui tente de créer une potion ultime grâce à laquelle il pourra acquérir une puissance illimitée.

La seconde extension, Specter of Torment, est disponible depuis mars 2017. Il s’agit d’une préquelle à la campagne originale, où Specter Knight, sous l’ordre de l’Enchanteresse, doit réunir les huit chevaliers de l’Ordre des sans quartiers.

La troisième et dernière extension, King of Cards, sortira au courant de l’année 2018 et mettra sous les projecteurs King Knight.

Que ce soit par ses musiques dignes de la Super Nes, ses graphismes 2D reproduisant à la perfection le style rétro ou sa difficulté semblable aux jeux de l’époque, on ne peut nier la passion derrière le travail des développeurs. Amoureux de l’époque 8-bit, ce jeu saura éveiller en vous les carillons de la nostalgie.