//Alexandre Cloutier devient vice-recteur à l’UQAC

Alexandre Cloutier devient vice-recteur à l’UQAC

L’Université du Québec à Chicoutimi a annoncé la nomination de M. Alexandre Cloutier au poste de vice-recteur aux partenariats et secrétaire général de l’institution.

Par Guillaume Pelletier

Membre du barreau depuis 2002, M. Cloutier détient une maîtrise en droit constitutionnel de l’Université de Montréal ainsi qu’une maîtrise en droit international public de l’Université de Cambridge en Grande-Bretagne. Crédit photo-courtoisie, service des communications de l’UQAC.

Les membres du conseil d’administration se sont réunis en séance spéciale ce matin afin d’entériner l’entente d’une durée de cinq ans. Celui qui est député de la circonscription de Lac-Saint-Jean depuis 2007 se joindra graduellement à l’équipe de direction de l’UQAC à compter du 29 août 2018. Cette entrée progressive lui permettra de remplir ses responsabilités de député de Lac-Saint-Jean jusqu’aux élections générales du Québec, le 1er octobre.

En plus de ses fonctions de secrétaire général, M. Cloutier aura comme principal mandat le développement et la coordination des partenariats, ce qui comprend les activités de l’UQAC à l’international, celles du Centre des Premières Nations Nikanite et de l’École NAD, de même que la formation continue et sur mesure.

Député de la circonscription de Lac-Saint-Jean depuis 2007, Alexandre Cloutier a occupé le poste de ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste durant 18 mois de 2012 à 2014 au sein du gouvernement péquiste.

Celui qui siégeait comme député à l’Assemblée nationale depuis près de 12 ans avait annoncé son départ de la vie politique en janvier dernier.

Changement organisationnel

Le Quotidien rapportait le 29 juin dernier que des changements et délégations de pouvoir surviendraient au cours des prochaines semaines pour pallier aux nombreux départs à la retraite.

La directrice du Service des communications et des relations publiques, Marie-Karlynne Laflamme, affirmait alors que des changements dans l’organigramme institutionnel étaient possibles pour des questions de logistique.