//Le réalisateur Sébastien Pilote au CAVÔ

Le réalisateur Sébastien Pilote au CAVÔ

Ce mardi 20h00, les cinéphiles sont invités à la salle de diffusion de la rue Racine pour le visionnement du film Mon oncle. Cette comédie française réalisée par Jacques Tati en 1958 «est un film que je peux visionner 100 fois», indique le réalisateur Sébastien Pilote. Celui qui sera de passage au CAVÔ lors de cette deuxième projection invite la population à découvrir cette comédie dans le cadre de la série Carte Blanche.

Par Guillaume Pelletier

Mon oncle, une comédie française réalisée par Jacques Tati. Crédit photo-Allen John’s attic

Désigné Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1959, ce long métrage français est  «accessible et comporte une conception visuelle et sonore très riche», mentionne Sébastien Pilote au bout du fil. Ce dernier ajoute que «les cadrages, le son ainsi que la dualité entre le monde d’aujourd’hui et celui d’hier font de ce film un chef d’œuvre.»

Troisième long métrage

Originaire de Saint-Ambroise, Sébastien Pilote se prépare également à la sortie de son troisième long métrage : La disparition des lucioles. Ce drame raconte l’histoire de Léo (Karelle Tremblay), une jeune fille cynique. Léo habite dans une ancienne ville industrielle sur le bord d’une baie. Frustré du milieu dans lequel elle vit,  Léo va trouver chez un professeur de guitare (Pierre-Luc Brillant) un certain réconfort.

Pas de références historiques

Le film qui prendra l’affiche le 21 septembre prochain a été tourné majoritairement dans les trois arrondissements du Saguenay. Questionné à savoir si La disparition des lucioles est inspirée d’un fait vécu, Sébastien Pilote indique que ce drame ne fait pas référence aux événements historiques entourant la ville de La Baie. En janvier 2004, la fermeture de la papetière Abitibi-Consolidated a entraîné la perte de 640 emplois. Cependant, le réalisateur mentionne que certaines scènes ont été pensées afin de faire un clin d’œil à la région. On remarque notamment la présence de Red Champagne lors d’une des scènes intérieures du Restaurant Café Mont-Royal  dans la bande-annonce du film.