ENTREVUE | Les travaux de la STS respectent les délais

Les chantiers actifs sur le campus respectent leur échéancier. C’est ce qu’a confirmé le directeur général de la Société de transport du Saguenay (STS), Jean-Luc Roberge, en entrevue à CEUCRadio. 

Par Stéphane Boivin

Le terminus de la STS à l’UQAC – Photo : Julien Gauthier

À moins d’imprévus, les installations devraient donc ouvrir leurs portes au plus tard en janvier prochain. Deux bâtiments sont présentement sur le point d’être complétés. Il s’agit de l’abri tempéré et de l’extension du pavillon principal qui abritera L’Escale, un espace de restauration qu’exploitera le MAGE-UQAC et qui sera ouvert à tous les citoyens et usagers des transports en commun.  

Multi modalité 

Le projet Accès libre, qui a représenté le premier jalon du corridor que développe présentement la STS, comprenait une offre de transports alternatifs, actifs et complémentaires. Les bornes de vélos en libre-service, dont l’expérience, ces deux derniers étés, fut fructueuse, ainsi que des voitures également en libre-service, font toujours partie des plans. Ces dernières devraient se concrétiser sous la forme de projet pilote en 2020. 

« Les vélos et voitures en libre-service, associés à une même carte d’usager, permettent à la clientèle d’avoir différents modes de déplacement, avec plus de flexibilité. Ça s’inscrit dans une vision à long terme de la ville » explique Jean-Luc Roberge. 

Un point central  

Le défi de la réorganisation des services des trajets et installations de la STS réside bien sûr dans l’étendue de territoire à couvrir (environ 1 200 km carrés contre 350 km carrés en moyenne dans d’autres municipalités). La STS doit concilier la préservation d’un service qui n’avait pas été modifié depuis des décennies avec sa modernisation radicale. 
 
« La grande difficulté est de couvrir ce territoire et de cultiver la qualité du service pour que la clientèle ait des bénéfices à prendre l’autobus, selon Jean-Luc Roberge. On a eu plusieurs réflexions au début 2018 pour en arriver à refaire notre base de service, d’aller chercher une nouvelle clientèle. (…) On a vraiment vu une augmentation de l’achalandage dans le secteur de Chicoutimi. » 

Le directeur général de la STS est conscient du travail qu’il reste à accomplir sur l’ensemble du territoire. La prolongation du corridor de mobilité au cœur du centre-ville de Chicoutimi ainsi que Jonquière, avec ses trois secteurs, représenteront les prochain terrain d’intervention. 

Notre entrevue avec Jean-Luc Roberge sera diffusée le mardi 2 décembre à 19 h 30 sur les ondes de MAtv.