Mon dernier Griffonnier

C’est avec le cœur un peu gros que je signe mon dernier édito pour le journal Le Griffonnier. Eh oui! Avec la parution 140 se termine mon aventure au sein de l’équipe des Communications étudiantes universitaire de Chicoutimi (CEUC). Je porterai un regard très positif sur l’année et demie passée à développer ce journal que j’ai appris à aimer et à considérer un peu comme mon bébé. Nous (toute l’équipe de CEUC) avons mis beaucoup d’efforts pour faire évoluer notre produit afin qu’il soit le plus attrayant possible.

Par Émilie Bouchard, rédactrice en chef

Photo : Julien Gauthier

Nous sommes notamment recentrés autour de l’actualité étudiante, avons annoncé que nous accepterions l’écriture inclusive (et avons encouragé nos collaborateur.trice.s à l’utiliser!), avons instauré une nouvelle politique éditoriale et avons demandé à notre incroyable graphiste de revamper le look du journal. Je suis extrêmement fière du travail accompli et j’ai confiance que celle ou celui qui me succédera saura poursuivre et améliorer les éléments déjà mis en place. 

Comme dernier thème, j’ai choisi « l’éclatement des structures ». Inspirée par le projet d’Éric Normand dans le cadre de sa résidence au Centre d’expérimentation musicale (CEM), j’avais envie de voir les résultats d’une réflexion par rapport aux structures qui encadrent notre quotidien. J’ai été agréablement surprise par la diversité proposée par nos collaborateur.trice.s, qui vous offrent ce mois-ci un article sur l’UQAC +, ce nouveau comité mis en place par un.e étudiant.e international.e non-genré.e et qui se veut un endroit pour discuter des enjeux entourant la communauté LGBTQIA2S+, une réflexion par rapport aux structures de pouvoir qui régissent notre société, ainsi qu’une capsule informative qui revisite certaines structures linguistiques.

L’un de nos collaborateurs, Samuel Caldara, nous offre également le privilège de lire sa poésie, un art qui pour moi symbolise à la fois maîtrise parfaite d’une structure choisie, tout en représentant l’éclatement des structures textuelles ou linguistiques telles que nous les connaissons dans notre quotidien. C’est à la fois la liberté du cadre choisi et le respect de ce cadre, un paradoxe qui convient particulièrement bien au thème que nous explorons. 

J’espère donc, cher et chères lecteurs et lectrices, que vous apprécierez ce numéro, qui sera particulièrement cher à mes yeux. Heureusement, la merveilleuse équipe en place continuera de travailler fort pour vous offrir, mois après mois, votre nouvelle parution du Griffonnier! 

Pour ceux qui aimeraient continuer à me lire, vous me trouverez dans les pages du journal Le Quotidien. Eh oui! Encore une autre aventure qui n’aurait pas été possible sans Le Griffonnier… 

Émilie